RAMON PIPIN – Chronique du nouvel album ” QU’EST CE QUE C’EST BEAU “

Bonjour Thierry, votre mission si vous l’acceptez, sera de chroniquer le nouvel album de Ramon PIPIN, le bien
nommé « Qu’est-ce que c’est beau ».
Tout ému que j’étais par ce message reçu dans ma boîte mail.

Imaginez un peu, ma « PREMIERE » chronique musicale et de plus d’un artiste que j’adore.
Sans parler du bonheur de me glisser un court instant dans le perfecto et les santiags de Philippe Manœuvre,
sous le bonnet de Nick Kent et, tel un Lester Bang, pouvoir manipuler les mots avec arrogance et provocation
sous drogues et alcools divers.

Ni une ni deux, excité comme un acteur des productions Marc Dorcel sous viagra qui n’a pas tourné depuis six
mois, et qui vient de remettre la main sur un ancien numéro de PLAYBOY caché sous son lit, je me précipite sur
ma vielle Olympia Splendid 66 au ruban élimé afin de coucher ma prose sur une noble feuille immaculée.
Cependant, ayant en mémoire certaines critiques sur des « critiques » qui ne prenaient pas la peine d’écouter
l’œuvre de l’artiste avant d’en parler, j’ai procédé tout d’abord à une dizaine d’écoutes attentives au casque
dudit disque……………qu’est-ce que je n’ai pas fait là !

J’EN SUIS DEVENU TOTALEMENT ACCRO !!!

Non, non, n’insistez pas, je ne vais rien dévoiler de ce formidable disque, je préfère vous laisser le plaisir de la
découverte.
Bon ok! Mais alors vraiment parce que vous m’êtes franchement sympathiques hein !

Quel est le dénominateur commun entre les mots de passe, Pol Pot, le Viandox, les feuilletons télé, la langue
Albanaise, les ascenseurs, les légendes du rock, les intellectuels visionnaires et beaucoup d’autres choses
encore ? Alors ? Vous ne voyez pas ? Vous dormez ou quoi ? Bah oui, bien sûr Le génialissime Ramon PIPIN.
A coup de sublimes parties de claviers (la merveilleuse sonorité du piano sur le titre Stairway to eleven, que j’ai
renommé pour l’occasion «STENWAY to eleven »), de guitares saturées (qui savent aussi se faire subtiles et
aériennes), de flûte (oui, mais juste ce qu’il faut), d’instruments à cordes (hyper sensibles), de drums inspirées
(il me semble percevoir un petit clin d’œil à XTC à 4’36 minutes sur le morceau d’ouverture) et de basse
gravement rayonnante, Ramon et ses musiciens, en orfèvre du son qu’ils sont, redoutables créateurs de bons
jeux de mots, ouvrent les vannes et sculptent au cours des treize chansons proposées, des petites perles
musicales pleines d’émotions, posant tour à tour un regard drôle, tendre, cruel, subversif, inventif sur le monde
qui nous entoure, s’interrogeant sur le devenir du monde ainsi que sur la nature humaine pas toujours
humaine.

L’album de la maturité certainement, la marque des grands, indiscutablement.
Le disque « Qu’est-ce que c’est beau » sera disponible à partir du 11. Janvier 2019. Je sais, il presque
insupportable de devoir patienter jusqu’à cette date si éloignée du bonheur……..Eh bien sachez que vous
pouvez atteindre ce futur dès à présent en commandant le superbe coffret collector via le site de l’artiste :
https://ramonpipin.fr/

De plus il sera en concert les 16 et 17 Février 2019 à Paris au Café De La Danse

Alors, elle est pas belle la vie ?

 

Thierry Wakx